Utilisation d’algorithme de machine learning pour prédire le risque d’immunisation HLA chez les patients en attente de transplantation d’organe (master 1)

Type de poste
Niveau d'étude minimal
Dates
Durée du poste
Contrat renouvelable
Contrat non renouvelable
Date de prise de fonction
Date de fin de validité de l'annonce
Localisation
Adresse

30 bd Jean Monnet, Nantes
44100 Nantes
France

Contacts
Nicolas Vince
Florent Delbos
Email du/des contacts
nicolas.vince@univ-nantes.fr
florent.delbos@efs.sante.fr
Description

Contexte : Actuellement l’attribution des greffons d’organe solide (rein, cœur, poumon, pancréas, foie) est basée principalement sur l’absence d’anticorps anti-HLA (Human Leucocyte Antigen) chez le receveur en attente de greffe dirigé contre le potentiel greffon (DSA ; Donor Specific Antibody). Plus la compatibilité dans le système HLA est bonne entre le donneur et le receveur moins le risque d’immunisation HLA est important et meilleur est la survie du greffon. Pour autant, la probabilité d’une greffe HLA compatible est quasi nulle à l’exception des greffes donneur vivant dans la fratrie. En effet, le polymorphisme HLA est extrêmement important avec plus de 18 000 allèles décrits à ce jour. Entre 15-20% des patients greffés rénaux développent des DSA dans les 5 années post-greffe ce qui représente la principale cause de rejet du greffon. La synthèse d’anticorps vis-à-vis d’antigènes du non soi est directement liée aux capacités de chacun à présenter ces antigènes (ou peptides) à son système immunitaire via la reconnaissance indirecte. Ces molécules présentatrices d’antigènes ne sont autres que les molécules HLA. Par conséquent, en fonction de ses antigènes HLA, un individu aura une faculté plus ou moins importante à initier une réponse immunitaire efficace et notamment humorale avec la synthèse d’anticorps.

Objectifs de travail : L’objectif de ce stage est d’évaluer la probabilité pour un patient donné de développer des DSA en fonction du greffon qui lui sera proposé au vu de son génotypage HLA et de définir ainsi un risque immunologique en amont de la greffe.
Pour cela, il faudra mettre en relation d’un côté les anticorps HLA identifiés chez l’ensemble des patients suivis au CHU de Nantes depuis 5 ans et le l’autre leur génotypage HLA. Les associations retrouvées (génotypage HLA / profil d’immunisation HLA) seront par la suite validées sur une autre cohorte de patients (patients suivis au CHU d’Angers).

Equipe adhérente personne morale SFBI
Equipe adhérente