Master

Voies métaboliques de dégradation de sucres complexes par les bactéries commensales et utilisation comme marqueurs de microbiotes sains et dysbiotiques

Résumé du projet :

Le microbiote intestinal est l’ensemble des micro-organismes hébergés dans le tractus digestif de l’hôte tout au long de la vie. L’étude de cet écosystème microbien et de son incidence sur la santé est devenue un domaine de recherche majeur. Cette vaste communauté microbienne, hébergée dans l’intestin, exerce de nombreuses fonctions biologiques et métaboliques et confère de nombreux avantages à l’hôte [1].

Coordinateur national d'un projet d'interopérabilité et de partage des données en cancérologie

A l’ère de la médecine de précision et de l’intelligence artificielle, l’interprétation des données de taille et de complexité croissante nécessite des bases de données structurées et interopérables afin de mieux stratifier les patients pour la prise en charge de leur cancer.

Bioinformaticien en analyse de données transcriptomique

Missions:
Le projet TARMAC financé par l’INCa vise à disséquer l'homéostasie et la fonction cancérogène des macrophages résidents dans les tissus via l’utilisation de modèles murins. L’ingénieur(e) aura à sa charge les analyses de données de transcriptomes en RNA-seq et Single-cell RNA-seq en coordination avec la plateforme de bio-informatique du CIML. Il devra rendre des rapports d’analyse clairs et détaillés et les communiquer à son équipe.

Vacations pour formations en bioinformatique INSERM

L'INSERM Délégation IDF recherche un/e formateur/rice pour assurer des vacations de Bioinformatique en Ile de France, pour 10 jours d'intervention par an, soit au maximum 70h.

La formation porte actuellement sur: analyse bioinformatique des séquences et Initiation aux traitements bioinformatiques des données de séquençage à haut débit de RNA-seq. Il sera possible de faire évoluer le contenu.

Contacter par email Mme Nathalie Suzanne (nathalie.suzanne@inserm.fr).

M2: Recherche de nouveaux groupes taxonomiques majeurs dans des jeux de données métagenomiques

Les microorganismes cultivables en laboratoire ne représentent qu’entre 1 et 40% de la diversité microbienne[1]. Les études métagénomiques ont donc mis en évidence le pourcentage restant, appelé matière noire microbienne. Cette diversité environnementale constitue un vaste réservoir de variants très divergents de protéines d’intérêt, portés par des organismes non encore décrits[2,3], particulièrement dans les environnements extrêmes ou peu explorés.